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Les techniciens de glace se réunissent pour apprendre et pour partager des informations

Lorsque l’Association canadienne de curling a décidé d’organiser un cours pour les techniciens de glace de niveau 3 au cours de l’été à Sudbury, en Ontario, le Directeur des services aux championnats et du développement des clubs de curling,  Danny Lamoureux n’avait aucune idée à laquelle s’attendre.

(Photo, ACC/Danny Lamoureux)

(Photo, ACC/Danny Lamoureux)

Après tout, c’était la première fois depuis 2007 que l’ACC offrait un cours de cette envergure avec cinq journées complètes incluant des séances en classe et six pistes de glace pour travailler au Gerry McCrory Countryside Sports Complex.  Ces cours se terminaient avec des examens afin de déterminer si les participants pouvaient obtenir leur certification de niveau 3 qui les qualifie pour préparer la glace dans un aréna.

Mais quand les premières inscriptions ont commencé à entrer, Lamoureux savait que ce serait un succès. On planifie déjà pour offrir le même cours encore l’année prochaine à Sudbury et d’en organiser un autre de niveau 3 quelque part dans l’Ouest pour satisfaire plus d’étudiants.

“Ça dépassait nos attentes,” a déclaré Lamoureux. “Ça suscite évidemment beaucoup d’intérêt et c’était formidable de voir tant de jeunes techniciens de glace non seulement de vouloir rester dans le domaine, mais aussi de s’améliorer.”

Le cours a été donné par le technicien de glace en chef de l’ACC, Jamie Bourassa avec l’aide de collègues du niveau 4, les techniciens Don Powell et Tom Leonard.

“C’était la première fois que j’allais dans l’Est;  c’était agréable de voir la façon dont ils font les choses là-bas — quelques différences dans la façon de faire la glace,” a dit le technicien de 21 ans de la Colombie-Britannique, Dayne Gagnon, fils d’un technicien de longue date, B.J. Gagnon (ils s’occupent de la glace aux Clubs de curling de Kamloops et Abbotsford.)  “J’ai rencontré beaucoup de gars qui connaissent mon père et qui avaient de bons mots à son égard.”

En plus du travail en classe, les élèves ont passé beaucoup de temps sur la glace à l’affût d’informations sur la réfrigération, sur les pierres et sur les grattoirs.

“Beaucoup de questions portaient sur la glace d’aréna, mais beaucoup de renseignements s’appliqueront à n’importe quelle surface de glace,  club ou aréna,” a déclaré Bourassa. “C’était un bon groupe de personnes. Il y en avait qui était dans le métier pour un certain temps avec aucune ambition de faire la glace pour un championnat. Ils voulaient tout simplement approfondir leurs connaissances et donner une meilleure glace à leur club. Il en y avait d’autres qui veulent continuer à exercer au point de s’intéresser à faire la glace pour un championnat provincial et national.”

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(Photo, ACC/Danny Lamoreux)

Les étudiants sont arrivés à l’aréna de Sudbury où il n’y avait aucune glace de curling en place. On leur a demandé au départ de procéder à l’installation de six pistes pendant les cinq jours du stage. Et pour terminer le cours, Bourassa  a dit qu’une partie de leur test consistait à travailler deux par deux afin de préparer une piste de glace qui pourrait être utilisée pour une ronde de championnat.

“En plus du bagage de connaissances amassé à Sudbury,” a ajouté Bourassa, “les échanges qui ont eu lieu pendant les cinq jours continueront de porter fruit dans tout le pays.”

Nous ne sommes pas nombreux dans notre métier, nous avons besoin d’un réseau avec lequel nous pouvons travailler,” a déclaré Bourassa. “Donc tous ces gars ont un tout nouveau réseau de personnes à qui ils peuvent s’adresser quand ils ont des pépins. Il y a sûrement quelqu’un qui a eu le même problème.”

Dayne Gagnon a avancé que c’est peut-être le point le plus important qu’il apportera en Colombie-Britannique après le cours.

“Ce fut agréable d’échanger avec tous ces gars et d’entendre parler de leurs expériences avec leurs clubs,” a dit Gagnon. “Et je suis en contact avec chacun d’entre eux maintenant; c’est facile pour nous de partager l’information et de s’entraider. Nous avons tous le même objectif, n’est-ce pas ? Nous voulons fournir une bonne glace et nous sommes tous là. Nous pouvons nous entraider.”