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Équipe Canada Sotchi 2014 Blog: Caleb Flaxey

Par Caleb Flaxey (remplaçant d’Équipe Canada) — Mon épouse Alli est ici pour encourager notre équipe. Elle est venue en Russie après avoir dirigé Équipe Ontario au Tournoi des Cœurs Scotties à Montréal.

 Équipe Canada, de gauche, Ryan Harnden, Brad Jacobs, EJ Harnden et Ryan Fry discuter des options dans le 10e bout. (Photo, ACC / Michael Burns)


Équipe Canada, de gauche, Ryan Harnden, Brad Jacobs, EJ Harnden et Ryan Fry discuter des options dans le 10e bout. (Photo, ACC / Michael Burns)

Je savais que nous allions passer la Saint-Valentin ensemble à Sotchi, mais c’est son anniversaire aujourd’hui, donc j’ai commandé des fleurs et les ai fait parvenir à l’hôtel des amis et de la famille, et c’était une belle surprise pour elle. Jock Tyre, coordonnateur pour les amis et les parents qui sont venus encourager leurs athlètes à Sotchi, est allé au marché près de l’hôtel et il a trouvé des fleurs et un vase, et m’a aidé à les lui offrir. Pour ma part, ça va bien.

Équipe alternate Caleb Flaxey et aller Brad Jacobs. (Photo, ACC / Michael Burns)

Équipe alternate Caleb Flaxey et aller Brad Jacobs. (Photo, ACC / Michael Burns)

Et pour ce qui est de demain? Aucune idée. On perd un peu le sens du temps qui coule, on oublie les dates quand on est pris dans ce monde surréel. On est quel jour? Jeudi? Le treize? Oui, c’est ça, mais j’ai dû y réfléchir!

Il faut avouer que j’ignore ce qui se passe en dehors de cette «bulle» olympique dans laquelle nous vivons. Entre nos matchs, nous restons dans le village des athlètes, et je ne me plains pas. J’ai la meilleure place de tous les spectateurs, et je regarde toute l’action aux côtés de nos entraîneurs Tom Coulterman et Rick Lang.

En tant que remplaçant, j’ai très peu de volonté sur le match, mais je comprends mon rôle — je suis là pour appuyer les gars, les aider, même dans les moindres détails. Je les apaise, j’essaie de les aider à rester sereins. Je leur masse le cerveau — Pas les épaules, seulement le cerveau! J’ai des limites, vous savez! Mais sans rigoler, je tiens à les amener à rester positifs. Je reste à leur disposition : s’il y a des commissions, des courses, toute aide qu’ils me demanderaient, pas de problème. Il peut s’agir de travailler tard le soir avec les entraîneurs, à évaluer la pesanteur des pierres, mais ça fait partie de l’affaire. Tout le monde fait sa part.

 Shannon Szabados, à gauche, et Natalie Spooner de l'équipe de hockey canadienne acclamation des femmes sur l'équipe Brad Jacobs jeudi. (Photo, ACC / Michael Burns)


Shannon Szabados, à gauche, et Natalie Spooner de l’équipe de hockey canadienne acclamation des femmes sur l’équipe Brad Jacobs jeudi. (Photo, ACC / Michael Burns)

Ensemble en équipe, nous nous amusons à jouer au hockey sur le balcon du salon des athlètes, avec des bâtons miniatures. Nous avons vu un couple de films, et bien sûr nous avons regardé les autres athlètes et les sports. Nous nous reposons et nous faisons un peu de conditionnement dans le gymnase.

Nous nous sommes entretenus avec beaucoup d’athlètes : les joueuses de hockey et les bobeurs et bobeuses. Les athlètes de bobsleigh nous ont réconfortés après nos deux défaites initiales; ils nous ont dit de nous acharner et que tout finirait bien. Et ils avaient raison.

Je m’amuse comme tout. C’est une expérience incomparable.

Nous avons le soir pour nous reposer, puis nous serons de nouveau sur a piste pour fêter la Saint-Valentin (désolé, Alli, le travail m’a appelé!) dans un match contre Thomas Ulsrud et les Norvégiens. Le match commence à minuit, heure de l’Est, et vous pouvez le regarder sur CBC.

(Ce blogue fait partie d’une série de bulletins des athlètes des Jeux Olympiques d’hiver de Sotchi)