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Les équipes bantams au Québec se préparent aux Jeux du Canada d’hiver

Récemment, un groupe très motivé de joueurs et joueuses bantams et leurs entraîneurs a eu l’occasion de peaufiner leurs habiletés de compétition dans un camp organisé pour les athlètes qui tiennent à représenter leur province aux Jeux du Canada d’hiver 2015.

Dix équipes masculines et huit équipes féminines et leurs entraîneurs se sont rassemblés les 5-6 avril à Montréal, au club de curling Town of Mount Royal pour prendre part à la troisième et dernière séance de développement visant à préparer les athlètes au processus de sélection aux Jeux du Canada. Les équipes avaient déjà participé à deux camps, le premier à Boucherville il y a un an et le deuxième à Sorel-Tracy en novembre, 2013.

Eighteen Bantam teams with their coaches and instructors pose on the ice at the Town of Mount Royal Curling Club during the recent Canada Winter Games skills camp offered by Curling Quebec (Photo courtesy Curling Quebec)

Dix-huit équipes bantams, leurs entraîneurs et enseignants, sur la glace au Club de curling Town of Mount Royal durant le camp de développement des Jeux du Canada d’hiver, organisé par Curling Québec (photo soumise par Curling Québec)

«L’année avant les Jeux du Canada d’hiver est un temps excitant pour les joueurs et joueuses en catégorie bantam,» indique Jen Ferris, consultante en transition au Programme national de certification des entraîneurs (PNCE) chez l’Association canadienne de curling. «La plupart des provinces/territoires montent des camps d’identification de talent ou d’entraînement pour les athlètes qui sont candidats pour représenter l’association affiliée aux Jeux.»

Au camp le plus récent, les activités incluaient une évaluation des habiletés physiques des jeunes athlètes (capacité d’aérobie, force, flexibilité, puissance), ainsi qu’une analyse des habiletés au lancer (équilibre, trajectoire, force, contrôle de la vitesse) et au brossage (force, position, communications, séquence). Les joueurs et joueuses et les entraîneurs ont aussi appris des aspects de planification annuelle pour une équipe, routines avant les matchs, maîtrise du stress, et dynamique de l’équipe.

Marco Ferraro, directeur général de Curling Québec, affirme que les camps comme celui-ci donnent aux jeunes une occasion pour apprendre avec des enseignants expérimentés et se forger une identité en tant qu’athlètes qui occupent une place importante au sein de leur association provinciale de curling.

«Cela fait mieux connaître les autres équipes, et c’est utile pour composer de nouvelles équipes à l’avenir,» dit-il. «Les entraîneurs et les athlètes se sont améliorés d’un camp à l’autre. La coopération a supplanté la compétition.»

L’énergie a été très dynamique et positive,» remarque-t-il. Alors que les entraîneurs ont partagé des astuces et des techniques, les joueurs et joueuses s’encourageaient mutuellement pour faire de leur mieux aux évaluations, et ce faisant, ils ont cultivé ce que Ferraro appelle «un meilleur sens du NOUS.»

Ferraro et Ferris sont d’accord pour dire que les bénéfices des camps de ce genre s’étendent bien au-delà des prochains Jeux du Canada d’hiver.

«L’objectif n’est pas de triompher au niveau provincial, c’est de bien faire au niveau national,» explique Ferraro.

«Le programme de Curling Québec est un bon exemple des diverses occasions dont les athlètes et les entraîneurs peuvent bénéficier en évaluation et en instruction,» enchaîne Ferris. «Et ce sont des informations et des compétences qui les aideront sur toute leur carrière dans le sport. Ces camps sont un des piliers de notre modèle de développement à long terme des athlètes, et ils appuient notre objectif d’identifier et commencer à développer les athlètes en herbe à une encore plus jeune âge.»