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Programme Rocks & Rings de Capital One : Curl Moncton donne son encourage le curling aux camps d’été

Cathlia Ward raconte l’histoire de sa première expérience en tant qu’animatrice au programme Rocks & Rings de Capital One dans le Nouveau-Brunswick.

(Photo Capital One Rocks & Rings)

(Photo Programme Rocks & Rings de Capital One )

Ma première journée comme animatrice au programme Rocks & Rings de Capital One a été rien moins que passionnante; j’ai eu la chance de me rendre à Riverview, à environ deux heures de route de ma ville natale Fredericton, N.B., et j’ai visité le Centre d’enfance Unicorn. Curl Moncton, qui a subventionné ma visite dans la garderie, m’avait donné des livrets pour distribuer aux enfants, incluant des informations sur le sport, les coordonnées pour s’inscrire, les heures où le programme Little Rock se tenait, les frais, et les vêtements qu’il fallait mettre pour jouer au curling. C’était un moyen très efficace pour donner aux enfants les détails nécessaires à rapporter chez eux.

Je me suis établie dans le gymnase, et peu de temps après le premier groupe d’enfants est arrivé. Aucun d’entre eux n’avait essayé le curling, et je me grisais à l’opportunité de leur faire découvrir mon sport favori. Les enfants se sont amusés énormément à lancer les pierres, et ils ont tiré beaucoup de plaisir du fait de crier à pleine voix (quel enfant n’aime pas faire cela?).

À la fin de la séance, j’ai dit au groupe que nous avions le temps pour des questions. Personne n’a posé de question, donc je leur ai dit : «Qu’en dites-vous d’essayer le curling sur la glace?» Tout un chacun a levé la main. Moment génial!

Alors que je regardais toutes ces mains levées, j’ai entendu un jeune gamin qui a dit : «Je veux apprendre à curler, mais je ne sais pas patiner!» Je l’ai regardé dans les yeux et je lui ai répondu que pour jouer au curling, il n’avait pas besoin de savoir patiner. Il a souri à fendre les oreilles.

«Je vais curler cet automne,» a-t-il déclaré. Cela m’a réchauffé le cœur.

Le prochain groupe d’enfants est arrivé, et nous avons fait la même série d’activités. Nous sommes arrivés à la foire aux questions, et l’une des institutrices de la garderie m’a demandé où le curling m’avait amenée au Canada. J’ai dit au groupe que j’avais visité toutes les provinces de l’Atlantique, l’Ontario et l’Alberta, et récemment j’avais fait le trajet en Russie pour jouer en cinquième avec l’équipe nationale féminine junior. Et hop, les enfants faisaient la queue pour demander mon autographe; ils me disaient qu’eux aussi voulaient jouer au curling, et voyager comme moi!

C’était une journée vraiment inspiratrice de mon point de vue. Ces enfants qui n’avaient aucune expérience préalable de curling, je les ai entendus utiliser des expressions comme «tirer vers le bouton», et dire qu’ils avaient hâte de rentrer chez eux demander à maman et papa s’ils pouvaient curler cet automne. Et effectivement, c’est là l’essentiel de mon travail – inspirer la jeune génération à tomber amoureuse du sport, tout comme moi j’avais fait il y a bien des années.

Cathlia Ward with Team Canada at the 2013 World Junior Curling Championships in Sochi, Russia (Photo WCF/Richard Gray)

(Photo WCF/Richard Gray)